( 14 janvier, 2012 )

LE REEL GAGNANT DES ELECTIONS LEGISLATIVES DE DECEMBRE 2011 AU GABON



Libreville – Le parti au pouvoir et l’opposition archaïque crient victoire. De ces cris lancés simultanément, on peut effectivement se demander : qui a réellement gagné…

Libreville, 12 janvier 2012 (Infos Gabon) – Le parti au pouvoir et l’opposition archaïque crient victoire. De ces cris lancés simultanément, on peut effectivement se demander : qui a réellement gagné les élections législatives au Gabon ?

En effet, le 17 décembre 2011, 34% des gabonais en âge de voter se sont rendus aux urnes afin de se choisir librement leurs représentants à l’assemblée nationale. Et de cette volonté affichée par les gabonaises et des gabonais, c’est le parti démocratique gabonais (PDG) qui a remporté la majorité des sièges. Cependant, au regard de la mobilisation enregistrée, le PDG dirigé par Faustin Boukoubi ne devrait pas vraiment bomber le torse car, après plus de quarante d’existence et de présence à la tête de notre pays, le parti au pouvoir aurait dû être capable de susciter plus d’engouement au sein des populations gabonaises.

Mais hélas, le constat reste pitoyable et le taux de participation demeure méprisable.

Il est évident que pour tenter de se donner bonne conscience, certains responsables du PDG s’accrochent vulgairement sur divers arguments qui au final désavouent et assassinent l’élan engagé par le président de la République. En d’autres mots, il faut dire qu’il y a des décideurs de notre parti qui ont osé s’appuyer sur le taux de participation des législatives de 2007 (environ 36%). Or, c’est justement un raccourci à ne pas prendre étant donné qu’il remet en cause la politique de l’émergence prônée par Ali Bongo Ondimba depuis deux ans maintenant.

Si en 2007, sous Omar Bongo Ondimba, le taux de participation aux élections législatives était de 36% et en 2011, sous Ali Bongo Ondimba, le taux de participation est passé à 34%, il faut déjà noter de manière objective que nous sommes face à un chiffre en légère baisse. Ce qui veut dire qu’il se pose un problème de confiance entre les dirigeants et le peuple. De ce fait, il est difficile de justifier cette baisse sans remettre en cause l’efficacité, la crédibilité et la légitimité du gouvernement tandis que nous vantons constamment les réformes entreprises par le chef de l’Etat en y ajoutant alors maladroitement ou abusivement que les populations seraient satisfaites et qu’elles y adhèreraient quand la réalité nous est rappelée par le dernier taux de participation enregistré.

De ce constat établi, il s’est glissé une incohérence inacceptable qui mérite d’être relevée très rapidement afin que le président de la République prenne les mesures qui s’imposent. Ces résultats des dernières élections confirment les inquiétudes que nous émettions depuis de nombreux mois sur les capacités du gouvernement. Ne dit on pas que la vérité n’a pas de tombe et qu’elle est bel et bien fille du temps ?

Avec les composantes révolutionnaires de l’esprit de la politique de l’émergence prônée par Ali Bongo Ondimba, les résultats du taux de participation démontrent au chef de l’Etat que le gouvernement dirigé par Paul Biyoghe Mba n’est pas à la hauteur des enjeux énoncés clairement dans le projet de société l’avenir en confiance, c’est pourquoi, les populations se sont abstenues à le suivre durant la campagne des législatives qu’il conduisait. Par conséquent, il est venu l’heure du bilan et de la sanction pour le premier ministre et son gouvernement.

Autrement dit, si Paul Biyoghe Mba avait mieux vendu mais surtout respecté les clauses de la politique de l’émergence voulues par le président de la République et validées par le peuple gabonais, l’opposition archaïque ne serait pas entrain de revendiquer une quelconque victoire la réconfortant dans l’immobilisme et la crispation du climat politique national dans lequel elle tend à se plaire.

En effet, à la lecture de la situation politique officielle délivrée par les chiffres des élections du 17 décembre 2011, une réelle confusion s’est établie entre le mot d’ordre lancé par les leaders de l’opposition archaïque, l’attitude exprimée par la majorité de la population en âge de voter et le taux de participation aux élections législatives.

En d’autres termes, dans une analyse purement objective, il est difficile de dénier à l’opposition archaïque et à l’opposition civile la victoire qu’elles revendiquent lorsqu’on constate que la majorité des électeurs s’est inscrite dans l’esprit souhaité par les anciens dignitaires du PDG.

C’est dire que si les résultats des élections législatives ont donné une large victoire au PDG à l’assemblée nationale, le taux de non participation aux élections législatives malgré la teneur révolutionnaire des composantes de la politique de l’émergence énoncées par Ali Bongo Ondimba accorde une forte légitimité populaire à l’opposition archaïque et à l’opposition civile.

Face à cet étrange visage politique en milieu démocratique, une chirurgie politique est de rigueur. Et, dans cet exercice complexe et simple en même temps, le chef de l’Etat peut y jouer un rôle plus que déterminant : mettre fin à la politique des retards utiles qui est totalement incompatible avec la politique de l’émergence. La grossière victoire soviétique de Faustin Boukoubi et de Paul Biyoghe Mba n’a de cesse que de recouvrir Ali Bongo Ondimba des vêtements de l’antidémocratisme auprès des observateurs internationaux. Ce que nous ne cautionnons pas car la réalité est toute autre.

A force de vouloir vaincre sans péril, notre majorité semble triompher sans gloire. La lecture sombre de cette victoire de la majorité et de l’opposition archaïque est l’expression publique d’un manque de fins stratèges dans les arcanes du pouvoir et dans les méandres de l’opposition constructive.

Par Télesphore OBAME NGOMO

( 11 janvier, 2012 )

un jeune tue par les berets-rouges ou regiment parachutistes gabonais a akebe

Gaël MOUDOUNGA, un jeune gabonais de 22 ans a été tué hier dans la nuit de Samedi à Dimanche, au quartier Akebé ville de Libreville par un militaire du Régiment Parachutiste Gabonaise (bérets rouges).
‘’Les bérets rouges sont là pour nous protéger ou pour nous tuer’’ ? C’est l’interrogation lancée hier par la mère du jeune Gaël Moudounga, devant le corps inerte de son fils. Le jeune homme qui était âgé de 22 ans a été tué froidement dans la nuit de Samedi à Dimanche par les militaires du Régiment Parachutiste gabonais appelé communément les bérets rouges alors qu’il voulait regagner son domicile après avoir siroté quelques bières avec des amis au Snack-bar dit ‘’le Mapanne’’.

Fulminant de colère devant le décès tragiques du jeune Gaël, les populations d’Akebé-Ville ont barricadées la voie publique pour réclamer des autorités, que justice soit faite. Selon les témoignages recueillis sur les lieux du drame, notamment auprès d’un proche du disparu qui a assisté à la scène, tout a commencé à 2 heures du matin dans le Snack-bar ‘’le Mapanne’’. Alors que chacun consommait paisiblement les dernières bières de la nuit avant de rentrer, une dispute va éclater entre un militaire du camp Aïssa et un adjudant-chef de la police nommé Salomon, qui serait en service à la Documentation.
Mécontent des propos proférés par le policier, le béret rouge décidera de lancer un DO (disponibilité opérationnelle) qui est selon les témoins un appel d’urgence en cas de danger imminent. Un appel qui ne s’est pas fait attendre puis qu’un contingent de 20 militaires débarqueront au ‘’Mapanne’’. Munis de baillonnettes, les militaires du Camp Aïssa commenceront à tabasser tous ce qui bougeait. Pour sauver sa vie, le jeune Gaël Moudounga comme plusieurs autres essaieront de fuir leurs bourreaux. Après plusieurs tentatives et malgré les coups de baillonnettes qui s’abattaient comme une pluie de grêles, il finira par y arriver. Mais s’était sans compter sur la vigilance d’un militaire qui décidera de poursuivre le jeune homme, comme un fauve après sa proie.
Après plusieurs secondes de course poursuite dans les mapannes d’Akebé-Ville, et visiblement exténué Gaël est rattrapé par son tortionnaire qui, de sans froid n’hésite pas à poignarder ce dernier de plusieurs coups de baillonnettes. Un témoignage rendu par les riverains qui assistaient impuissants dans leurs maisons à la boucherie exercée sur Gaël, qui de leurs dires, n’arrêtai pas de supplier le militaire en arguant qu’il n’était pas un bandit. Devant l’irréparable, le béret rouge retrouvera ses frères d’armes au Snack-bar. Avant de prendre la poudre d’escampette, ces soldats de la République auraient violées certaines femmes se trouvant dans le Snack-bar.
Se vidant de son sang émanent des blessures profondes à la clavicule et à l’avant-bras droit, Gaël Moudounga sera conduit d’urgence au Centre hospitalier de Libreville (CHL) où il rendra l’âme. Informée de l’incident, le procureur de la République près le Tribunal de première instance de Libreville, Sidonie Flore Ouwe se rendra sur les lieux du drame. Devant ce que l’on pourrait considérer de bavure militaire et d’abus d’autorité, le procureur de la République a décidé d’ouvrir une enquête afin de savoir ce qui s’est réellement passé et arrêter les coupables.

Publié le 09-01-2012 Source : Auteur : AGP

( 9 janvier, 2012 )

le gabon et les assassinats des citoyens

La recrudescence de crimes et assassinats depuis la veille de la dernière mascarade des élections législatives emporte de colère le corps social vu le mutisme affiché par ceux qui prétendent être au service de tous les gabonais avec des instruments de justice, d’équité et d’impartialité dans la gestion de l’appareil de l’Etat. Quel leurre.
Nous assistons à un silence éloquent face à une situation qui embrase tous les discours « mavovos » et « mugheristes » du pouvoir illégitime du bord de mer qui avance pompeusement des slogans creux tels que « Le Gabon a changé ». Mensonge. C’est plutôt de mal en pis. Parce que de nombreux cas de crimes « rituels » tel que le traduit l’opinion nationale sont souvent restés non élucidés au Gabon et ce, depuis bien des décennies . Des corps sans vie retrouvés mutilés : parties génitales et autres membres retirés. Des horreurs  que le « Kongossa » attribue, à tort ou à raison, aux acteurs de la vie politique qui obéiraient aux demandes en sacrifice de certaines obédiences ou « Nganga » pour leur seul essor politico-social.
Faute de jurisprudence sérieuse sur la question et le manque de mesures fermes prises par tous les pouvoirs confondus et les gouvernements successifs, des craintes quant à la montée de la fameuse « Justice populaire » qui commence à nourrir les esprits se font vraiment ressentir.  Puisque l’état a longtemps abandonné ses prérogatives pour la sécurité de ses citoyens.  Les cas les plus récents notamment l’assassinat de l’étudiante Lena. M. Mouketou et le crime commis ce weekend à l’ endroit du jeune Moundounga  « Pitchou »  viennent une fois encore tirer sur la sonnette d’alarme dans un climat sociopolitique déjà assez tendu.
Par ailleurs, nous nous étonnons que le PDG, parce qu’il n’est pas besoin de rappeler la confusion des genres qui existe entre l’ETAT et ce parti, ne soit pas monté sur ses grands chevaux en mobilisant tous les moyens à sa disposition afin de dénoncer toute cette triste actualité comme il le fit avec la presque ridicule affaire de son ambassadeur aux USA pour une petite dispute sans mort d’homme aucune. Il est un secret de polichinelle que les gabonais proches du cercle du pouvoir aient des droits exceptionnels et surnaturels comparé au reste des concitoyens surtout lorsque ces derniers ne partagent pas la politique de « leur chef d’Etat ». C’est la justice au sens PDGiste et émergent  du terme. Notre triste réalité de gabonais au statut de persona non grata.
Il est  tout aussi à noter le manque de solidarité qui sévit entre les simples citoyens que nous sommes pour mettre la pression nécessaire contre ces faits criminels qui sont de plus en plus banalisés. Il est temps de démanteler ces réseaux de commande d’organes humains pour la sécurité et le bien de tous.  « Lorsque la maison du voisin prend feu, l’inaction serait suicidaire vu que nos toits et nos murs sont souvent mitoyens ».  A bon entendeur…
 L’Altier

Meboon Môôn Meba Ondo

Citoyen gabonais.

( 5 janvier, 2012 )

ADRE MBA OBAME CREE-T-IL LA SCHIZOPHRENIE CHEZ LES EMERGENTS?

André MBA OBAME crée-t-il la schizophrénie chez les émergents ?
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::ACTUALITE INFO NEWS GABON::CONTRIBUTION POSTEE PAR UN KOACINAUTE ::

Appelez cela comme bon vous semble, s’agissant du climat politique qui prévaut au Gabon. Mais il ne fait aucun doute qu’il y a crise. Une crise encore camouflée par les images trompeuses et les discours tintamarresques préparés par la galaxie scripturaire qui pilote la communication nullissime du pouvoir du bord de mer.

Il semble que celui qui donne du rythme à la vie politique gabonaise, qu’on l’aime ou pas, soit l’enfant terrible de Medouneu appelé André Mba Obame « also know as » AMO. De son moindre commentaire au quelconque déplacement de celui-ci, c’est la « Bamboula » chez les imperturbables émergents. Des réactions « kounabelistes » souvent précipitées avec une allure puérile qui laisse le citoyen gabonais perplexe quant à qui est réellement l’homme influent au vu des prérogatives constitutionnelles dont chacun se réclame au Gabon.

Depuis le scénario de la présidentielle anticipée de 2009 et encore plus avec la dissolution du parti de l’opposition dit « Union Nationale » par les démocrates convaincus du camp d’Ali BONGO, le peuple gabonais attend toujours les prétendues arrestations de tous ceux qui ont été associés à l’acte politique de prestation de serment de sieur Mba Obame. Parce que ce précédent non élucidé est bien à l’ origine de l’exclusion d’une frange importante de la population de la vie politique au Gabon et de certaines marginalisations abusives de concitoyens dans l’administration et même dans la vie active au sens général.

Sinon, comment comprendre que des innocents ne cessent de payer le tribut de l’incapacité mais surtout du manque d’autorité d’un pouvoir qui n’existe que pour lui-même et ses acolytes ? Que des honnêtes citoyens voient leurs droits les plus élémentaires bafoués pour satisfaire les egos surnaturels de ceux qui considèrent AMO comme l’homme à abattre ? Hier encore, des familles entières ont été contraintes au chômage technique suite à la suspension de la chaine de télévision privée « TV+ » et du journal « Echos du Nord » pour avoir diffusé la présentation des vœux à la Nation par l’ « enfant terrible ». Ainsi, il est devenu banal au Gabon de condamner le TOUT pour la PARTIE en outrepassant la justice par l’utilisation de tous les outils institutionnels de répression notamment le Conseil National de la Communication.

Il se lit dans ces actes coercitifs une certaine fébrilité des émergents malgré les apparences d’assurance qu’on veuille bien vendre publiquement. Avec une assemblée nationale quasi monocolore qui serait le reflet du soutien indéfectible de la population gabonaise prise dans sa majorité, nous nous demandons alors pourquoi tant d’importance à accorder « aux frasques » de ceux qu’on dit être insignifiants et hors-jeu après la dernière mascarade électorale des législatives ? De quoi ont-ils peur vu que, quoi qu’AMO dise, cela n’a aucun impact parce que le «seul et légitime» président, adulé et soutenu par le Gabon tout entier, est Ali BONGO ? De qui se moque-t-on ? De soi-même ou du peuple?

C’est bien là des occasions de démontrer au monde votre esprit démocratique, chers émergents. Si André Mba Obame est véritablement persona non grata … Saisissez la justice une fois pour toute et laissez les innocents médias faire leur travail en paix ! Surtout qu’à travers eux, il y a des familles entières qui survivent dans l’environnement économique délétère que vous êtes incapables de relever pendant que d’autres y voient les seuls moyens d’information à leur disposition. Pathétique, ce Gabon en immersion…

L’Altier

Meboon Môôn Meba Ondo

( 14 décembre, 2011 )

MESSAGE AU PEUPLE FANG DU GRAND NORD(woleu ntem)

Message au peuple fang du Grand Nord (Woleu Ntem)

Hommes, Femmes, Enfants du Grand Nord,

Qu’avez-vous récolté en 43 ans de régime de Bongo père ?

Qu’est-ce qui a changé dans vos vies en deux ans du règne d’Ali Bongo ?

Et qu’espérez-vous récolté avec ce Calaba ?

Quand Ndemezo’o, Eboué, Ndong Sima, Assegone Obame, Ella Ekogha et Nkea Ndzigui mangent, est-ce vous qui avalez ?

Combien de projets ont été réalisés dans le Woleu Ntem suite à l’action des députés pédégistes originaires de votre province ?

Combien d’enfants du Woleu Ntem ont été un jour ministre des finances, ministre de la défense, ministre des affaires étrangères, trésorier payeur général, directeur général des impôts, directeur général des douanes, commissaire général au plan, etc, etc ?

Pourquoi un ressortissant du Grand Nord n’a jamais été premier ministre?

Un fang ne peut-il pas être secrétaire général du PDG ?

Le poste de président de l’assemblée nationale, du Sénat, ne peuvent-ils pas échoir à un nordiste ?

Combien de vos fils ou filles ont dirigé le lycée nationale Léon Mba ?

Les injustices des Bongo et de leur régime en direction de votre province ne sont plus à démontrer.

Parce que un de vos fils a été candidat à l’élection présidentielle du 30 août 2009, NZOUBA, MBORANTSUO, BOUKOUBI, NDONGOUT, et consorts se sont levés pour lui voler par la force sa victoire, ont comploté pour lui dissoudre son parti, lui enlever son immunité parlementaire, et couper les salaires de ses fidèles collaborateurs.
Pour avoir soutenu Oye Mba et André Mba Obame à l’élection présidentielle du 30 août 2009, deux cent soixante sept (267) de vos fils et de vos filles, tous diplômés de l’enseignement supérieur et cadres compétents ayant fait leurs preuves, ont perdu leur poste et se retrouvent assis à la maison.

Populations du Woleu-Ntem, quand allez-vous réaliser que le pouvoir des Bongo n’est pas le votre ?

Quand allez-vous réaliser que les Bongo préfèrent un non fang dans l’opposition qu’un fang au PDG ?

Êtes-vous si aveugles pour soutenir un régime corrompu, assassin, incompétent et truffé de voleurs et d’antidémocrates ?

D’ailleurs qu’attendez-vous pour solliciter en masse en plus de votre nationalité gabonaise, les nationalités camerounaise et équato-guinéenne ?

Ali Bongo, le fils adoptif d’Omar Bongo, et calaba d’origine nigériane, a volé nos votes en 2009, et s’est autoproclamé président de la république en se servant de l’armée et de la maîtresse de son défunt père mademoiselle Mborantsuo.

Il est en train de réaliser un passage en force en organisant des élections législatives non transparentes et sans enjeu, malgré de nombreux appels de la classe politique gabonaise l’invitant à introduire la biométrie dans le processus électoral en vue de garantir la transparence, et après avoir dissout l’Union Nationale (UN), véritable parti politique capable de faire s’écrouler le PDG.

Les enfants du Woleu Ntem ne doivent rien attendre du pouvoir PDG.

Souvenez-vous, même le prix du kilogramme de cacao qui permettait aux familles du Woleu Ntem de financer les études de leurs gosses avait été réduit par Bongo pour faire sombrer votre province dans la galère.

Sans l’Union Européenne, la route qui passe devant vos maisons n’aurait pas été construite.

Alors, il est temps de dire à nouveau Non à ce pouvoir usurpateur.

Etre des ABBC mangeurs de cotis, de bidons d’huile, de tee-shirts, et de pagnes distribués en ce moment dans votre province est une honte pour ceux qui se livrent à ces donations et pour ceux qui les reçoivent.

Avec Ali Bongo, le Woleu Ntem n’obtiendra et n’aura rien.

Allez-donc au champ samedi 17 décembre prochain et n’allez surtout pas voter.

Ce régime n’est pas le votre, qu’Ali nomme dix huit (18) brebis égarés députés du Grand Nord, nous, on défend la République et l’unité nationale.

Foghe va nale, Belebela.

( 11 décembre, 2011 )

pourquoi l occident garde et active les conflits armes en afrique?

Revolution now!

A suivre les médias internationaux, le grand souhait des occidentaux, singulièrement la France est que l’Afrique soit toujours déchirée par les guerres civiles, tribales et religieuses pour plusieurs raisons qui seront résumées dans les lignes ci-après. A dire vrai, une Afrique en paix dérange énormément les « amis » occidentaux.

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Beaucoup l’ont déjà écrit et il ne sera jamais assez de le reprendre pour relever les dérives aux conséquences graves de ces médias sur les pays du Tiers Monde. Par ce harcèlement médiatique, que visent les impérialistes occidentaux ?

• La déflagration des pays sous-développés qui va leur permettre de mieux exploiter les richesses de ces états sans être inquiétés outre mesure. C’est d’ailleurs ce qui est constaté ça et là avec des soulèvements armés suscités par les services secrets occidentaux et qu’ils appellent Révolution. Cela est bien remarquable dans les pays africains et dans le monde arabe qui est actuellement en ébullition.

En Côte d’Ivoire, point n’est besoin de revenir sur ce que les ivoiriens continuent de vivre. Depuis le 19 Septembre 2002, tous les fondements de l’Etat sont disloqués. La France peut alors opérer tranquillement ces crimes économiques sur ce petit pays pour combler son déficit budgétaire. La Lybie, l’Egypte, la Tunisie, le Yémen, La Syrie, tous ces pays gagnés par les fameuses Révolutions de l’occident subissent actuellement l’exploitation illicite des richesses par les occidentaux.

• Oui, il faut maintenir les situations de guerre dans ces pauvres pays pour mieux vendre les nombreuses armes destructrices fabriquées dans les usines occidentales. Nombreux sont les états africains qui n’échappent pas à ces déchirements provoqués par la France et ses larbins africains. Ainsi, les stocks d’armes vont être déversés sur le continent faisant l’affaire des multinationales opérant dans le secteur de l’armement. Les malheurs de l’Afrique font le bonheur de l’Occident. Pendant que les populations s’entretuent, les pays européens se réjouissent de la bonne marche de leur commerce d’armes.

• Ces conflits en eux-mêmes représentent une source de richesse pour ces médias qui s’acharnent sur les images prises sur le théâtre des opérations par de mercenaires appelés abusivement spécialistes de sécurité. Ces images sont diffusées à longueur de journée, en boucle, et font la Une de leurs émissions télévisées qui attirent beaucoup de téléspectateurs sur leurs chaînes qui gagnent ainsi en notoriété sur le plan mondial. C’est donc là une exploitation criminelle de ces conflits suscités qui ne dit pas son nom.

• C’est aussi une source d’enrichissement d’organisations fantoches dites ONG créées par ces mêmes puissances du mal pour mieux pénétrer les pays et y porter le coup fatal après les avoir désorganisés et y préparer le lit des conflits armés si ce n’est pas encore le cas, où crier au feu alors qu’en fait ils sont à l’origine de ce feu dévorant. On cherche alors à émouvoir le monde en lançant des appels saugrenus de secours çà et là, montrant les images d’enfants affamés, vieillards et misérables.

Ainsi, les fonds soutirés aux pauvres pays pour alimenter les caisses des Organisations Internationales sont allouées à ces ONG qui n’auront que le dixième de ces fonds pour parcourir d’autres pays à déstabiliser après avoir jeté par hélicoptères quelques grains de riz , en fait réservés à leurs chiens, aux populations en détresse et le reste de ces budgets colossaux seront détournés pour alimenter leurs caisses noires dans les banques européennes. Quelle grotesque et cynique mise en scène ?

Toutes ces rébellions et guerres civiles provoquées ne peuvent qu’accentuer le sous développement de l’Afrique et plonger davantage ce riche continent dans une pauvreté accrue. Un des directeurs de campagne de Sarkozy disait sur une des chaînes de télévision propagandistes que pendant quatre ans ils (Sarkozy et son gouvernement) ont défendu le pouvoir d’achat du peuple français.

Et c’est la réalité ! Tous ces conflits armés suscités par eux sur les territoires des pays africains sont pour les intérêts français et européens. Quel dirigeant africain peut dire la main sur le cœur qu’il se bat réellement pour améliorer le niveau de vie de ces concitoyens ? Car en réalité nombreux sont ceux qui oppriment leurs peuples pour les intérêts des occidentaux et leur maintien au pouvoir. Les cas d’exception sont très rares et cette catégorie de dirigeants qui a voulu opérer le choix de protéger son peuple et travailler pour sortir son pays du sous-développement s’est attiré le courroux des impérialistes occidentaux qui ont vite fait de bâillonner ces dirigeants et les faire disparaître de la scène politique ou, au pire des cas, les assassiner.

Jusqu’à quand l’Afrique va-t-elle continuer de vivre dans cette situation d’intérêt égoïste des occidentaux? Il est temps que les africains se forgent une conscience qui leur permette de voir au-delà de leur tube digestif, de leur famille, de leur village, de leur région, de leur ethnie et de leur pays, pour emprunter le chemin de la lutte pour la liberté politique, économique et sociale du continent.

Le combat de la délivrance des états africains doit surtout venir de leurs jeunesses qui doivent dépasser les clivages tribaux et religieux, loin de la corruption et autres méthodes de gains faciles. Elles ne doivent surtout pas prêter le flanc aux sirènes des soi-disant révolutions par les quelles l’occident passe pour installer les conflits armés dans les pays.

La Révolution pour les africains doit être celle qui met fin à l’exploitation des richesses de leur continent par une horde de rapaces des pays occidentaux qui ne cesse de le maintenir dans un appauvrissement inhumain. Demain, il fera sans doute jour pour l’Afrique.

KOBAZEYRET Laurent
kobazeyret@yahoo.com

( 25 novembre, 2011 )

COMMUNIQUE FINAL DU C.I DES FEDERATIONS DE L UPG AU SUJET DES LEGISLATIVES 2011 AU GABON

La coordination internationale, Les coordinations fédérales UPG Europe et Amérique du Nord

Le Coordinateur International

Le Coordinateur Fédéral Amérique du Nord

Le Coordinateur fédéral Europe

A l’attention des membres de l’Assemblée Générale

de l’Union du Peuple Gabonais -- Libreville Gabon

Objet : Position de nos fédérations sur la participation de l’UPG aux élections législatives du 17 décembre 2011sans transparence et sans biométrie.

Mesdames et Messieurs, membres de l’assemblée Générale,

La coordination internationale de l’UPG basée en Europe, Bruxelles

Les fédérations UPG Amérique du Nord, comprenant : les états unis- canada-Mexique et le Bresil

Les fédérations Europe, comprenant :

La fédération France Europe sud- Espagne -- Portugal -- Italie -- Suisse- Lichtenstein-Monaco-Andorre-(FEPI) dont le siège est en France (Paris)

- La fédération Belgique- Union Européenne Pays bas -- Luxembourg -- Danemark -- Suède dont le siège est en Belgique (Bruxelles)

- La fédération Royaume uni-Europe du Nord -- Irlande -- Islande -- Norvège -- Finlande dont le siège est au Royaume uni (Londres)

- La Fédération Allemagne- Europe de l’est : Autriche -République Tchèque- Pologne- Slovaquie- Slovénie- Croatie -- Serbie- Bulgarie-Hongrie- Grèce- Roumanie -Ukraine- Russie- Biélorussie-Lettonie-Lituanie- Géorgie -Moldavie- Albanie- Monténégro-Bosnie Herzégovine- Estonie -- Arménie- Azerbaïdjan dont lee siège est en Allemagne, Essen.

Réunies en téléconférence tiennent par la présente à vous exprimer leur position, arrêtée de façon commune et démocratique sur la participation de notre parti aux élections législatives.

Des principes intangibles de la liberté et de la démocratie

Nous tenons d’abord à vous rappeler, très chers compagnons de lutte, que le caractère légitime d’un régime politique dépend du suffrage universel. La démocratie pluraliste implique la compétition électorale, les libertés publiques, l’alternance des partis au pouvoir. La liberté, donc la liberté de choix, est l’essence même, la force et la raison d’être de la démocratie. Cette dernière se fonde sur la conviction que, dans une compétition libre et transparente, la vérité vaincra, et que munis de cette vérité, les citoyens sont les meilleurs arbitres de l’intérêt public. Le bon fonctionnement de la démocratie dépend donc de l’expression critique et de l’affrontement continuel des idées, de la tolérance de tout point de vue, quelques impopulaires, absurdes ou extrémistes, qu’ils puissent paraître.

Le débat démocratique dépend à son tour de la circulation des idées, des informations et des opinions de toute origine, et de la présomption que, jusqu’à preuve du contraire, tous ceux qui y participent sont des gens de bonne volonté, et aux intentions honnêtes jusqu’à ce que la preuve du contraire soit faite.

Pour que ces règles du jeu politique puissent être observées il faut qu’il existe des forces politiques authentiques, des institutions authentiques, un parlement authentique. Or, au Gabon, ni l’un ni l’autre n’existent. Le pouvoir a simplement dépassé les limites au delà desquelles toute ambition devient illégitime. Son principal jeu est de barrer le sentier de la liberté en ouvrant des autoroutes aux conflits.

Le pouvoir PDG-Bongo maintient la majorité de la population dans l’inculture et la misère tout en fermant les portes de l’espérance. Comment s’étonner que l’impatience entraîne le désespoir et prenne le masque de la violence ?

Les élections étant truquées, la liberté de réunion étant niée, la presse libre étant bâillonnée, les opposants véritables porte-paroles des masses sont pourchassés et réduits au silence, ou maintenus en détention sous des prétextes fallacieux ou tout simplement liquidés, comment dés lors s’étonner que le peuple emploi la rue et l’insurrection pour se faire entendre ?

Notre peuple, dont nous symbolisons l’union, a été longtemps opprimé, plus que jamais il est temps de le libérer par tous les moyens. La liberté des citoyens et la démocratie sont les garanties suprêmes de la paix et de la sécurité. Il n’y a pas de demi-démocratie, la démocratie est totale ou ne l’est pas. Des élections truquées même en partie, violent le suffrage et la volonté du peuple. Dans l’histoire de l’humanité, dés qu’une liberté est bafouée les conditions de la contestation et de la révolte s’établissent. L’exécution de l’acte final de soulèvement ne dépend que de la conjoncture historique.

L’immense majorité de notre peuple estime que la situation promise par le régime Bongo père et fils depuis plus de quarante ans n’entraîne qu’à une régression en dessous des anciennes limites sociales de vie et de liberté. La désillusion devient elle-même une arme contre le progrès du peuple.

Oui, chers compagnons de lutte, notre peuple n’espère plus, ne prospère plus et ne progresse plus. Ceux qui sont à l’origine de la chaotique situation du pays se maintiennent au pouvoir, pour le pouvoir, par tous les moyens. Ils ne se soucient pas de la dégradation des conditions de vie des gabonais. De l’incapacité à nourrir, à soigner, à éduquer ses citoyens à l’irrespect de ses engagements internes et externes, le pouvoir a fait atteindre aux gabonais les limites supérieures de la souffrance. Ce système a entraîné la ghettoïsation et l’asservissement de l’immense majorité du peuple gabonais.

Nous pensons donc que c’est un devoir d’honneur pour l’UPG d’être à l’avant-garde de la destruction de ce système pour la libération du peuple gabonais d’une mafia tyrannique.

C’est donc un devoir de tout militant, tout membre de l’UPG, tous les gabonais dignes de ce nom de lutter pour la libération de leur pays.

Le pouvoir peut-il être pris démocratiquement au Gabon ?

La démocratisation des sociétés occidentales a rendu vaine l’aspiration révolutionnaire de leurs peuples. Puisque le pouvoir peut être prit démocratiquement pourquoi ne pas faire l’économie d’une révolution, d’une guerre ?

Au Gabon, le PDG nous démontre chaque jour qu’il n’est pas possible de prendre le pouvoir démocratiquement car, celui-ci le confisque. Les choix laissés aux gabonais sont la collaboration, la résignation ou la violence. Tous les accords politiques pour une transition démocratique ont échoués par la seule volonté du pouvoir PDG-Bongo de se maintenir au pouvoir par la fraude. Ils se rendent presque hermétiquement fermés à tout discours et à tout changement évolutif.

Alors, étant tous conscients de ces faits, comment lutter pour changer les choses et assurer l’avenir de ce pays aux potentialités économiques énormes ?

Comment faire changer les choses ? Quelle morale et quel sentimentalisme peut-on avoir dans la lutte contre un système oppressif, arbitraire et totalitaire. L’illégitimité seul du régime PDG-Bongo ne suffit-il pas à légitimé toutes formes de luttes pour abattre cette ethno dictature de plus de quarante ans ?

Chers compagnons de lutte, nous avons tenu, en toute objectivité, à analyser les arguments avancés par certains de nos compagnons partisans d’une élection sans transparence et sans biométrie.

Perte de tribune parlementaire

Depuis l’avènement du multipartisme au Gabon, il y a 21 ans, les scrutins ont tous été truqués. Les députés « élus » de l’opposition ont été désignés, avec une magnanimité feinte et un cynisme politique évident par Omar Bongo. Qu’ont-ils pu faire dans des parlements composés à plus de 2/3 des partisans de Bongo ? Ils n’ont servi que de faire valoir d’une démocratie en trompe l’œil destinée à la communauté internationale. Tout cela parce que nous sommes parti à des élections sans transparence ni biométrie. Quelle garantie avons-nous pour dire que ceux qui ont toujours triché ne tricheront pas aujourd’hui ou demain ? Allons-nous toujours servir de caution démocratique d’un régime sans réelles perspectives pour le peuple ? Ou devons nous prendre nos responsabilités pour une fois et dire oui aux élections libres, transparente avec la biométrie et non aux élections truquées. Il y a donc un doute évident sur l’apport de notre représentativité au parlement durant ces 21 ans. Nous ne pensons pas que cette tribune soit nécessaire pour nous faire entendre, et cela Pierre Mamboundou, que Dieu le tout puissant l’ai en sa sainte miséricorde, l’avait bien comprit.

Privation des fonds de fonctionnement du Parti

La loi sur le financement des partis, n’a jamais été mise en œuvre pour tous les partis. Seul le PDG vit des subsides de l’Etat, c’est-à-dire des contributions des gabonaises et des gabonais. Nos compagnons, partisans du vote sans transparence, arguent que l’UPG a demandé le versement d’une partie des fonds de souveraineté à ses députés pour faire face aux dépenses de fonctionnement du parti. Si l’UPG n’a plus de députés, l’UPG n’aura plus d’argent. Devrions-nous vendre notre âme au diable pour autant ? Nous pensons qu’avec une meilleure organisation des collectes de cotisations, donations, legs, etc, l’UPG peut s’en sortir.

Finalement

Autoriser le PDG à organiser une énième mascarade électorale, en parfaite violation des accords politiques et des lois, est une bouffée d’air, une seconde vie que l’on donne au régime enfin que celui-ci se maintienne. D’autant plus que le pouvoir, qui est maitre du jeu, ne donne aucune garantie de transparence. Il nommera qui il veut comme député et pourquoi ne s’arrogera t-il pas les 100%. Ceux qui vont participé à cette mascarade électorale ne serviront que de caution démocratique à des élections truquées d’avance.

C’est pourquoi, constant que les conditions permettant la tenue des élections transparentes, honnêtes et crédibles ne sont pas réunies et par conséquent il n’est nullement question de brader le patrimoine politique et l’héritage de sagesse et de savoir faire de PMM pour des intérêts personnels ou partisans,

l’ensemble des fédérations de l’UPG à l’extérieur du Gabon s’alignent sur la position laissée par Pierre Mamboundou et les militants dans leur ensemble pour refuser de participer à des élections qui n’offrent ni la garantie d’équité, ni la garantie de transparence, ni des listes électorales fiables, ni des structures neutres de gestion des élections

Nous appelons, les militants de l’UPG, les gabonaises et les gabonais à défendre leur liberté et leurs droits en s’opposant à la tenue de cette mascarade électorale.

Que Dieu bénisse le Gabon

Fait à Bruxelles (Belgique Europe) et à Raleigh (Caroline du Nord, USA), le 08 novembre 2011

Pour la Coordination Internationale de l’UPG

M.Michel MOUKOUMBI

Pour Union du Peuple Gabonais (Amérique du Nord)

M. André Bouassa

Pour Union du Peuple Gabonais (Europe)

M. Jean Ndouanis

Ampliations

Cabinet du Président 1

Secrétariat Exécutif 1

Secrétariat Politique 1

Secrétariat Général 1

Fédérations 6

Intéressé 1

Archives 1

24 novembre 2011 par Election

( 23 novembre, 2011 )

OMAR BONGO A FINANCE LA CAMPAGNE DE SARKOZY DE 2007 SELON LE CONSEILLE PERSONNEL DU DEFUNT PRESIDENT GABONAIS MIKE JOCKTANE

Un proche d’Omar Bongo affirme que le défunt président gabonais a « contribué au financement de la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy », dans un ouvrage sur « Le scandale des biens mal acquis » des chefs d’Etat africains en France, à paraître jeudi.

Interrogée mardi par l’AFP, la présidence française se refuse à tout commentaire.

L’accusation émane de Mike Jocktane, conseiller personnel d’Omar Bongo depuis 2005 promu directeur adjoint de son cabinet en janvier 2009, avant de rejoindre l’opposition à Ali Bongo, qui succède à son père en août de la même année.

« Omar Bongo a contribué au financement de la campagne présidentielle de 2007 du candidat Nicolas Sarkozy », affirme-t-il aux journalistes Xavier Harel et Thomas Hofnung, auteurs du livre « Le scandale des biens mal acquis » (Editions La Découverte) dans un entretien réalisé en septembre. Il confirme les révélations de l’avocat franco-libanais et conseiller de l’ombre de présidents français pour l’Afrique Robert Bourgi, qui a affirmé en septembre avoir remis « 20 millions de dollars » à l’ex-président Jacques Chirac (1995-2007) et à son Premier ministre Dominique de Villepin.

Mais il va plus loin que l’avocat selon lequel « ni Omar Bongo ni aucun autre chef d’Etat africain » n’ont remis d’argent à Nicolas Sarkozy par son « intermédiaire ».

« Contrairement à ce que prétend Robert Bourgi (…), les mallettes ont continué de circuler avant et après l’élection de Nicolas Sarkozy », assure Mike Jocktane.

Michel de Bonnecorse, ancien conseiller pour l’Afrique de Jacques Chirac, avait déjà accusé Robert Bourgi d’avoir remis des fonds occultes à Dominique de Villepin ainsi qu’à Nicolas Sarkozy à un moment où le Premier ministre et son ministre de l’Intérieur étaient grands rivaux à droite pour l’élection de 2007.

Quand Bourgi choisit au printemps 2006 de rejoindre Nicolas Sarkozy, il ne fait « plus qu’une (mallette), plus grosse, qu’il dépose aux pieds du ministre de l’Intérieur », affirme M. de Bonnecorse dans le livre de Pierre Péan « La République des mallettes ».

L’enquête lancée après les accusations de Robert Bourgi vient d’être classée sans suite, faute d’éléments pour prouver des faits par ailleurs prescrits. Ses déclarations avaient rompu le silence traditionnel entourant la Françafrique, réseau opaque d’influences hérité de l’époque coloniale, avec laquelle Nicolas Sarkozy avait promis de rompre.

Mike Jocktane, comme avant lui plusieurs hommes politiques africains et experts de la région, décrit un système bien rôdé.

« Quand un homme politique français se rend au Gabon, on dit qu’il vient chercher sa mallette… Le président défunt Omar Bongo était très généreux avec les dirigeants français. (…) Une part importante de ces dons a fini dans les poches des bénéficiaires. Il y a eu beaucoup d’enrichissement personnel ». « Les remises de mallettes effectuées dans le bureau du président étaient filmées par des caméras cachées. Tout était enregistré sur vidéo », ce qui, affirme-t-il, constitue « l’un des moyens de pression de Libreville sur Paris ».

C’est cette relation complexe d’interdépendance qui aurait conduit la France à saluer hâtivement l’élection d’Ali Bongo alors même que la cour constitutionnelle du pays n’avait pas encore rejeté un recours de l’opposition sur des fraudes massives, selon des opposants gabonais et des experts.

Dans un documentaire diffusé en décembre 2010, Michel de Bonnecorse déclarait que les premiers résultats donnaient Ali Bongo battu par son adversaire André Mba Obame à 42% contre 37%.

Robert Bourgi aurait aussi initialement reconnu la défaite du fils Bongo. « Le petit a perdu, le petit a perdu! », aurait-il lancé pris de panique à des proches de Nicolas Sarkozy au soir du vote, selon un témoin oculaire de la scène à Paris, cité dans « Le scandale des biens mal acquis ».

Pour Mike Jocktane, « l’empressement avec lequel la France a reconnu l’élection frauduleuse d’Ali Bongo en 2009 s’explique par les mallettes distribuées ».

( 14 novembre, 2011 )

LE TERORRISME OCCIDENTAL PEUT ET SERA VAINCU

Le terrorisme le plus ancien au monde vient une nouvelle fois de frapper. Il a frappé en Libye et cette fois-ci, c’est Mouammar Kadhafi – paix à son âme et condoléances aux familles éplorées – qui en est la victime après que des milliers de ses compatriotes ont été tués, des villes rasées, des dizaines voire des centaines de personnes renvoyées en exil. Ce terrorisme, c’est celui que le monde occidental exerce sur les peuples préalablement affaiblis depuis que la cupidité l’a poussé hors de ses frontières dans le dessein avoué de s’emparer de leurs ressources.

La pulsion de mort, les européens l’ont exercée entre eux pendant longtemps. Avant de l’exporter chez les autres, ces peuples barbares, qui cachent leur barbarie sous le sophisme outrageusement appelé civilisation, se sont entretués. Ils se sont bouffés entre eux au travers de multitudes guerres. Dans l’histoire de l’humanité, aucun peuple n’a exalté autant la pulsion de mort et de destruction que les européens. Ils l’ont exalté au point de la porter sur la scène mondiale avec deux grandes guerres entre 1914-1918 et 1939-1945. Ce n’est qu’à la suite de cette dernière que ces sociétés avaient conclu la paix et décidé de sécuriser leur peuple tout en déplaçant cette pulsion de mort chez les autres. Dès lors, la paix est installée en Europe et plus globalement en Occident tandis que les canons ne cessent de tonner ailleurs sous l’impulsion du terrorisme occidental.

Les peuples qui luttent contre l’exploitation et pour leur indépendance ne connaîtront plus jamais la paix. Des Amérique en Asie en passant par l’Afrique, des torrents de sang coulent parce que l’Occident doit avoir la paix et jouir des biens qu’il vole chez les autres. Que de guerres ! Que d’agressions !

Ce vieux terrorisme qui permet à l’Occident de s’enrichir et de dominer le monde, s’est abattu sur les Indiens dans leur Amérique natal aussitôt découverte par Christoph Colomb en octobre 1492. Ce peuple inoffensif, croyant en la vertu de l’hospitalité, avait accueilli la mort sans s’en rendre compte dès le départ. Avant qu’il se réveille et veuille combattre les envahisseurs, il est totalement détruit. Son espace est occupé et radicalement transformé. Les autochtones sont rayés de la carte par le terrorisme occidental.

Ayant besoin de main-d’œuvre et de serviteurs pour combler le vide semé en Amérique et dans les colonies, les terroristes avaient jeté leur dévolu sur l’Afrique. Pendant quatre (4) siècles, les africains n’auront plus jamais la paix. Des guerres, des pillages, des incendies de villes et de villages, des razzias, des rapts nocturnes et autres actes du genre étaient déclenchés contre les africains. Dans le genre du terrorisme, l’occident, inventif, est allé jusqu’à utiliser de nouvelles armes de destruction massive à l’instar de l’alcool[1], grisant ainsi des millions de personnes qui s’étaient réveillés dans les fers dans les cales de bateaux. Des rois, des princes, des hommes, des enfants, des jeunes, des femmes enceintes s’étaient retrouvés enchaînés et conduits dans « l’univers concentrationnaire » des îles et des Amériques.

Ce terrorisme opéré la bible à la main, la « science » en bandoulière et les canons au point a décimé l’Afrique et l’a plongée dans la déchéance avec des séquelles psychologiques indélébiles. Espérant se disculper, on inventa le roi africain qui volontairement vendit ses propres sujets et on minora le coût démographique de cette terreur de masse.

Etant entendu que le terrorisme européen s’est doté d’armes redoutables à la fois pour commettre ses crimes et s’accorder une immunité, la récidive survient. C’est ainsi qu’après le terrorisme esclavagiste, une nouvelle terreur s’est abattue sur l’Afrique avec la colonisation. Soumettant des millions et des millions d’africains à son service exclusif, l’Europe s’est imposée en Afrique à coup de massacres coloniaux, des guerres de tout genre, des coups de fouet, des impôts de tout genre. Les européens coupèrent des têtes, des pieds et des mains aux noirs dans leur propre pays[2]. Ce terrorisme avait poussé des millions d’africains à fuir leurs villes et villages pour s’abriter dans des forêts où il les suit pour les massacrer.

Face à ces massacres incessants, des masses africaines s’étaient organisées pour lui barrer la router. Mais, peine perdue. De nouveaux massacres furent commis. Toutes les figures de la résistance contre ce terrorisme avaient été présentées comme des terroristes (comme Mandela le fut jusqu’en 2008) et tuées. A titre d’exemple, pour atteindre les plus dignes résistants sur le sol du Cameroun, la France, championne en terrorisme coloniale dressa des camps de concentration où elle parqua des populations[3].

Qui peut ignorer ce que l’Europe et ses cousins germains occupant l’Amérique avaient fait et font encore en Asie et surtout dans les pays arabo-musulams ? Que de guerres ! Que d’agression ! Que de pillages !

C’est ce terrorisme là qui a frappé la Libye depuis le mois de février 2011. Ce terrorisme occidental a frappé et a détruit l’un des rarissimes pays les plus prospères sur le continent africain. Il a atteint son dirigeant Mouammar Kadhafi.

Mais le terrorisme occidental a des partisans y compris au sein des peuples qui en sont les victimes. Pourquoi ? Parce que les terroristes occidentaux recrutent sous le coup de la propagande sous le manteau puant des mythes de « droits de l’homme », de la « liberté » et de la « démocratie » et font miroiter à leurs collaborateurs locaux des bribes de pouvoir. Au nom de ce pouvoir colonial manifestement sans pouvoir, des hommes et des femmes s’allient à la terreur et livrent leurs propres terres et les peuples dont ils sont issus à la mort de masse, au pillage et à la misère chronique. Ils installent et consolident la dépendance mortelle et le sous-développement dans des territoires qu’ils gouvernent en leur qualité de satrapes. Comme la terreur occidentale n’élève à l’honneur que celles et ceux qui lui sont soumis, ces satrapes se font adoubés par leurs gourous qui les accueillent dans leur palais et leur rendent visite dans les satrapies.

Kadhafi est assassiné. Mais, le terrorisme occidental n’a pas triomphé. Il a vaincu un résistant comme ce fut le cas avec l’assassinat de Nasser, de Sylvanus Olympio, de Lumumba, de Biko, et plus loin de Behanzin, de Samory et de tant d’autres résistants anonymes massivement tués. Ce terrorisme n’a pas triomphé et ne triomphera jamais pour la simple et bonne raison que la résistance qui lui est opposée ne se réduit pas à une personne, aussi immense fut-elle. Elle est systémique et populaire. Si c’était une question d’individus, l’assassinat des précurseurs comme Samory, Behanzin…aurait découragé tant d’autres.

Au final, n’est-il pas un acte héroïque de mourir en résistant que vivre à genou devant des maîtres qui n’en sont pas ? Plutôt mourir et rejoindre Olympio, Nasser, Nkrumah, Sékou Touré, Lumumba, Sankara, Nyerere, Biko, Malcolm, King…que vivre sous la férule des terroristes comme Obama, Sarkozy et Cameron et leurs chiens de chasse. Se faire capturer et livrer à une parodie de justice par ce trio historiquement insignifiant aurait été le plus insoutenable des affronts que Kadhafi aurait eu à subir. Mieux vaut rejoindre les ancêtres que vivre en prisonnier et comparaître devant le tribunal de la terreur sous les oripeaux de l’ONU, avec comme procureur la marionnette Moreno Ocampo accompagné des qatari et quelques libyens ayant un appétit fou de représenter localement le pouvoir colonial[4].

Komla KPOGLI

Web : http://lajuda.blogspot.com

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[1] Observations sur la traite des nègres, Carl Wadström, 1794-1995

[2] Les fantomes du roi leopold : un holocauste oublié, Adam Hochschild, 1998.

[3] Maurice Delauney, haut-commissaire au Cameroun, reconnait l’édification de camp de concentration, avec cette citation terrible, (voir le Canard Enchainé du 27/04/2011 « Une guerre Française cachée pendant 40 ans » page 3) : « J’avais été prisonnier en Allemagne, je savais comment ça se passait ! J’avais fait un camp à Bangou (Cameroun) avec des barbelés, des miradors ». Voir aussi, le film : Cameroun (Autopsie d’une indépendance) sur http://www.dailymotion.com/video/xf…

[4] Témoignage du secrétaire général de la ligue libyenne des droit de l’homme Dr Sliman Bouchuiguir dans un entretien avec Julien Teil, à voir sur http://www.laguerrehumanitaire.fr/

( 12 novembre, 2011 )

LE CRI DE COEUR DU MOUVEMENT CIVIQUE DU GABON AU PEUPLE ET OPPOSITION GABONAIS

Le conseil exécutif du Mouvement Civique du Gabon déplore le désordre interne à l’Union du Peuple Gabonais, consécutif à la disparition, dans des conditions suspectes, de Pierre Mamboundou, charismatique leader de l’Union du Peuple gabonais.

Sa mort est une « aubaine » pour le régime, puisque l’Union nationale a été dissoute, comme si l’on pouvait dissoudre la volonté du peuple. Il savait aussi que la question de la succession et celle du leaderschip allaient se poser, comme elle se pose, chaque fois qu’un responsable d’un parti d’opposition disparaît brutalement. On le voit notamment avec les stratégies divergentes de ceux qui se jettent tels des vautours sur la succession faisant fi des dernières positions de Pierre Maboundou sur les conditions de transparence et de sincérité des élections, dont les législatives.

N’oublions pas que le parti-Etat est lui-même en crise avec l’incapacité interne à rassembler ses partisans même tenus par les postes, l’argent, ou par la résignation. Si elle avait eu lieu, l’entrée au Gouvernement de Pierre Mamboundou était le défi que le régime s’était donné pour se donner un semblant de crédit au plan international.

Ce désordre est préjudiciable à tous les démocrates gabonais. Une infime minorité des membre de l’UPG est partisane de la participation aux élections, l’important pour elle étant d’être « élue » à l’Assemblée nationale. La majorité de la population gabonaise et des militants de l’UPG considèrent, à juste titre, qu’il est, au contraire, temps de mettre un terme à une participation électorale dont les résultats sont systématiquement faussés par le régime.

Ce n’est pas « pratiquer la politique de la chaise vide » que de refuser d’aller aux élections, il s’agit simplement d’imposer un haut niveau d’exigences démocratiques.

Les temps ont changé. Instaurées par le régime quarantenaire, les vieilles recettes de la corruption sont terminées. La majorité des Gabonais souhaite le changement y compris de la part des responsables politiques de l’opposition.

Encore une fois, l’utilisation des différences ethniques est improductif. Le tribalisme est la maladie infantile du régime depuis sa naissance, or il est une forme de racisme.

Sans distinction d’ethnies, les populations ont conscience que la misère les touche tous -Photo JP Rougou

Alors que le Gabon est producteur de pétrole et compte un pleu plus d’un million d’habitants
Il ne faut donc pas laisser croire qu’il y au Gabon un « danger fang » contre lequel les autres ethnies doivent se coaliser. Cette « géopolitique », tentante pour les opportunistes, ne fait que dissimuler les intérêts du clan.

Il faut au contraire « détribaliser l’Etat « … et « détribaliser » la façon de penser la politique au Gabon.

Il y a aussi une exigence de sincérité des scrutins et, dans cet objectif, il a été demandé que la biométrie soit mise en œuvre. Comme à son habitude, le régime a tergiversé puis a finalement préféré organiser les élections dans la précipitation, comme il l’avait déjà fait au moment des élections présidentielles.

Sans doute, la crainte de perdre la majorité à l’Assemblée nationale gabonaise lui a fait faire ce choix afin de profiter de la présence de Nicolas Sarkozy et de Guéant, leurs protecteurs, au pouvoir en France pour quelques mois encore. Ils ne seront pas trop regardant sur les fraudes du pouvoir illégitime.

Depuis 1990, et la conférence nationale, le parti-Etat n’a cessé de revenir sur les quelques acquis en matière de libertés publiques. Encore une fois, les institutions sont occupées au plus haut niveau par des gens qui sont redevables au clan Bongo avec d’énormes conflits d’intérêts financiers, moraux, professionnels, ou familiaux et ethniques…

Comment a-t-on pu croire que l’on ait pu avoir une élection présidentielle à un seul tour ? Existe-t-il dans le monde un pays semblable et quel peuple peut l’accepter ?

Le fétichisme du droit n’est pas non plus d’une grande utilité, car il n’y a pas d’Etat de droit, même si, de temps en temps, il existe des juristes remarquables, qui considèrent insensées les décisions rendues par ce que l’on ose plus qualifier de « cour constitutionnelle ».

Comme le régime est en deçà du droit, il est donc logique que les démocrates sincères refusent de participer à de nouvelles élections, puisqu’elles sont fausses du début à la fin, et qu’il est insupportable pour eux d’être des cautions à usage des bailleurs internationaux, de la France, du FMI et de l’Union européenne.

Le conseil exécutif du Mouvement Civique du Gabon souhaite également rappeler qu’il ne peut y avoir une action politique efficace sans que les responsables politiques aient une idée de leurs missions face aux manquements moraux, et à l’incompétence liberticide du régime.

L’opposition doit retrouver le chemin de « l’intelligence », et faire des propositions de développement, comme elle le faisait au début du gouvernement formé par André Mba Obame.

Les populations gabonaises sont épuisées par les coupures d’électricité, les routes sinistrées, l’urbanisme anarchique, la santé dévastée, l’abandon de 99 % du territoire pour 1 % richement dévolu au bien-être du pouvoir illégitime alors que le régime prétend à l’extérieur qu’il fait des « réformes ». De qui se moque t-on ?

Seul un contexte démocratique permettra de contrarier le non-développement actuel et ses conséquences en matière de pouvoir d’achat, d’environnement et de qualité de vie des Gabonais.

C’est en effet par le combat de l’intelligence que le régime illégitime sera écarté

Il est anormal qu’un régime puisse régulièrement réussir à subvertir les membres des partis constitutifs des oppositions exclues du pouvoir au Gabon.

Cette situation est d’autant plus dommageable que la chute de Nicolas Sarkozy est prochaine.

Le MCG est donc pleinement solidaire des milliers de militants et de la population gabonaise désireuse d’un changement, constitutifs d’un front de refus au régime illégitime !

Il y a des moments historiques au Gabon où il est important de parler d’une seule voix.

Nous avons déjà gagné le pari de la non-participation aux élections législatives précipitées.

Paris, le 11 novembre 2011

Mengue M’Eyaà

Présidente du conseil exécutif

Mouvement civique du Gabon

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